Diamants de conflits et le processus de Kimberley

Diamants de conflits et le processus de Kimberley

Diamants de conflits et le processus de Kimberley

Diamants de conflits et le processus de Kimberley 

« Diamants de conflits » est un terme qu’on utilise pour définir des diamants issus d’une zone dans laquelle il y a la guerre et où les diamants font partie de sources de revenus afin d’alimenter les groupes armés. Les diamants extraits des mines localisées dans des zones où la guerre fait rage sont vendus en toute illégalité et en toute clandestinité. Ainsi leur extraction permet le financement en armes et en munitions des groupes armés, au lieu de profiter à l’économie globale du pays.

 

En 2002, les Nations Unies ont adopté une charte afin de mettre fin au commerce de diamants provenant des conflits. La certification du processus de Kimberley est un régime international qui réunit gouvernements et industriels du diamant. Le processus a actuellement été signé par plus de 50 participants producteurs, transformateurs, importateurs et exportateurs de diamants bruts. La charte définit des régulations et exigences que les pays doivent suivre afin de garantir que le commerce des diamants extraits des mines et l’export de ceux-ci respectent une exploitation humaine et légitime.

 

L’extraction et la vente des diamants respectant la charte, sont certifiées avec le processus de Kimberley. L’objectif de la charte du processus de Kimberley, est de réguler les flux des diamants de conflits et aider les pays vulnérables afin de soutenir leur développement. Ce système encourage la transparence des gouvernements en les indiquant de répertorier tous les diamants qui sont exportés et importés ainsi que leurs valeurs. Cela permet de contrôler que les surplus du commerce des diamants, bénéficient bien à la population. Le commerce de diamants mondial est dominé par de grandes multinationales, telle que la société sud-africaine De Beers. En 2000, avant la mise en place du traité du processus de Kimberley, la part des diamants considérés comme issus de la contrebande et des conflits africains était estimée entre 4% et 15%. Aujourd’hui, cette part du marché contrebande a considérablement baissé grâce au traité.

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